Recommander

débats changement

vendredi 23 février 20h Chamagne au Lavoir

samedi 3 mars 11h Raon L'Etape chez l'habitant

samedi 3 mars 20h Saint Dié Couscous Royal

vendredi 9 mars à Les Forges : propositions pour les femmes et les familles

mardi 13 mars à Charmois l'Orgueilleux : quels services en milieu rural ?

vendredi 18 mars 18h Laveline devant Bruyères débat autour des 100 propositions de Ségolène ROYAL

samedi 17 mars Saint Dié Tour de la Liberté 10h - 12h30 café littéraire autour du Livre "Ségolène ROYAL, un destin français" de François MOULIN

jeudi 22 mars 18h Vittel salle de l'Alhambra débat autour du pacte présidentiel

vendredi 23 mars 20h30 Chamagne salle du lavoir débat environnement, cultures, handicap, économie

lundi 26 mars 20h,  à Golbey salle Barbelouze autour des propositions de 6ème République de Ségolène ROYAL, avec le MJS

samedi 31 mars 13h à Charmes - Socourt réunion publique

samedi 31 mars 14h Epinal bar Le Wellington café débat

jeudi 5 avril à 20h Nomexy, Salle des Associations : l'emploi : le travail pour tous

mardi 10 avril 20h30 à Rambervillers (relais social) réunion du changement : la vie chère, le pouvoir d'achat garanti
mercredi 11 avril 19h meeting de Ségolène ROYAL à Metz

jeudi 12 avril à 12 h Rencontre populaire avec Ségolène ROYAL, salle Grandemange, Maison des Associations, à Chantraine (45-47, rue Jules Ferry)

lundi 16 avril 19h Le Thillot (en présence de Jean-Pierre MASSERET)

Lundi 16 avril, 20 h, Salle de Spectacle de la ZUP d'Epinal, réunion publique autour de F-X Huguenot, J-P Moinaux, J-C Bouleau et Marie-France Glaudel

lundi 16 avril 20h00 Bains les Bains réunion du changement 

mardi 17 avril 20h à Xertigny : présentation du pacte présidentiel : familles, emploi, éducation, écologie

mercredi 18 avril à 18 H 30 à Chantraine : idem
mercredi18 avril à 20 H 30 à Golbey, Haut du Gras : idem
jeudi 19 avril à 18 H 30 à Thaon, café-citoyen : idem

Jeudi 19 avril, Espace François-Mitterrand à Saint-Dié-des-Vosges, Grand Meeting autour de J. Claude, J-L Bévérina, M. Humbert, J-M Lalandre, L. Chrétien, E. Pourcher et Christian Pierret

 

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lesvosgesavecsego

Lundi 12 février 2007

Le Pacte Présidentiel

Ce que vous m’avez dit, je l’ai entendu. Ce que je savais,

vous l’avez confirmé. Aujourd’hui, je vous propose le Pacte

présidentiel : 100 propositions pour que la France retrouve

une ambition partagée, la fierté, et la fraternité.

Plus de 6 000 débats ont été organisés sur tout le territoire.

J’ai reçu par Internet 135 000 contributions. J’ai écouté les

partenaires sociaux, j’ai rencontré les associations, j’ai

mobilisé les experts. Vous avez été nombreux à vouloir

participer à cette œuvre collective.

J’ai souhaité ce travail d’écoute et de confrontation des

idées. J’ai voulu que les citoyens reprennent la parole pour

que je puisse porter leur voix : vous ne supportez plus que

l’on rédige dans l’ombre des programmes aussi vite oubliés

qu’ils sont écrits. Les promesses doivent être tenues, elles

doivent être crédibles.

Ce Pacte présidentiel, c’est ensemble que nous le mettrons

en œuvre.

Plus juste, la France sera plus forte.

Ségolène ROYAL

2

La Présidente de la confiance retrouvée

Remontée des débats

Pour relancer la croissance, les participants aux débats se sont prononcés davantage pour des

réformes structurelles que pour des politiques macroéconomiques nécessairement limitées par

l’ampleur de la dette publique.

Il faut stimuler la création d’entreprises, renforcer l’investissement et la recherche, remédier à la

sous-qualification, développer la formation professionnelle, soutenir les PME et renforcer

l’efficacité de la dépense publique.

Enjeux

Un développement durable, une croissance forte, une dette publique maîtrisée, la réconciliation des

Français avec les entreprises sont les préalables nécessaires à un retour de la confiance, à l’esprit

d’initiative, à un partage effectif des richesses et à une maîtrise de la mondialisation.

Propositions

1- Investir massivement dans l’innovation et la recherche : augmentation pendant le

quinquennat du budget de la recherche et des crédits publics pour l’innovation de 10 % par

an (le budget public de recherche-développement a diminué de 1 à 0,8% du PIB entre 2002

et 2005). Sur les 65 milliards d'aide aux entreprises, seuls 5 % sont orientés vers la

recherche-développement : je propose de porter cette part à 15%.

2- Mettre en place une politique industrielle capable de préparer l’avenir et de réduire les

risques de délocalisations avec la création d’une Agence nationale de réindustrialisation.

3- Soutenir les PME avec la création de fonds publics régionaux de participation et en leur

réservant une part dans les marchés publics.

4- Donner la priorité à l’investissement des entreprises avec un taux d’impôt sur les sociétés

plus bas si le bénéfice est réinvesti et plus haut s’il est distribué aux actionnaires.

5- Sécuriser le parcours des jeunes créateurs en soutenant la création d'entreprises

(simplifications), en généralisant les ateliers de la création dans toutes les régions, en

améliorant la protection sociale des entrepreneurs, et en mettant en place un mécanisme de

cautionnement mutuel pour ceux qui garantissent les emprunts de leur entreprise sur leur

patrimoine privé.

6- Réformer l’Etat : un euro dépensé doit être un euro utile. Une décentralisation aboutie. Des

services publics de qualité présents sur tout le territoire et accessibles par Internet. La

généralisation des logiciels libres dans l’administration.

3

La Présidente du pouvoir d’achat garanti

Remontée des débats

L’introduction de l’euro, l’augmentation de la fiscalité locale, la hausse des prix de l’énergie et le

manque de concurrence dans certains secteurs sont considérés comme étant à l’origine de la vie

chère. L’indice des prix ne reflète pas la réalité de la consommation : il est incomplet, il ne prend

pas en compte des dépenses nouvelles, et il ne pondère par les dépenses selon les revenus.

Mais la vie chère c‘est surtout le logement : le consensus est total sur la gravité de la situation. Il

n’y a pas assez de logements, les logements sont trop chers. Il faut mieux appliquer la loi SRU,

adopter une politique active de construction de logements, et mettre en place un service public de la

caution : « contre la dictature des agences et des proprios. »

Le surendettement des ménages est également une préoccupation. La publicité pour les prêts à la

consommation et les conditions d’obtention des crédits doivent être davantage réglementée. Il est

également nécessaire d’offrir de nouvelles formes de crédits solidaires.

Pour la participants des débats, le constat est net : les salaires stagnent et la précarité augmente.

La hausse des salaires est économiquement justifiée mais doit être financée. L’Etat doit s’impliquer

par une politique volontariste et prendre sa part de l’effort de financement.

Le recours aux heures supplémentaires n’est pas considéré comme une solution adaptée à tous.

Elles ne sont pas toujours payées et ne concernent pas tous les salariés. De plus c’est souvent

l’employeur qui oblige, pas l’employé qui choisit : « C’est ignorer le monde du travail que de

prétendre le contraire. »

Il faut revaloriser les petites retraites et réformer, globalement, le système des retraites. Les

principales victimes en sont les femmes (veuves), le monde agricole et l’artisanat.

Enjeux

La vie chère est une réalité vécue par une grande majorité de Français et pas seulement les plus

modestes. Les salaires stagnent, les pensions s’amenuisent, les prestations sociales ne compensent

pas les aléas de la vie. L’accès de tous à un logement de qualité est devenu difficile pour de

nombreuses familles.

Propositions

7- Augmenter les salaires :

- Le SMIC sera porté à 1500 , le plus tôt possible dans la législature.

- Afin de tirer vers le haut tous les salaires, une conférence nationale sur les salaires, les

revenus et la croissance réunissant les partenaires sociaux sera organisée dès juin 2007.

Cette conférence sera annuelle.

4

8- Revaloriser immédiatement les petites retraites :

- L’amélioration des petites retraites sera la première priorité de la réforme des retraites. Elles

seront augmentées de 5%.

- Le minimum vieillesse sera versé mensuellement.

- Le paiement des retraites de la sécurité sociale sera rétabli au 1er jour de chaque mois.

9- Revaloriser immédiatement de 5% les allocations aux personnes en situation de

handicap.

10- Doubler l’allocation de rentrée scolaire qui sera versée aux familles en deux fois.

11- Réduire les coûts bancaires :

- Les tarifs bancaires seront réglementés par l’Etat : les agios et les pénalités liées aux

incidents de paiement seront plafonnés et feront systématiquement l’objet d’une facture.

- L’Etat créera un service universel bancaire de base, favorisant les prêts sociaux et le microcrédit.

- Afin de prévenir le surendettement, la publicité pour les prêts à la consommation sera

réglementée et les établissements financiers qui octroieraient un crédit à des personnes non

solvables seront sanctionnés. Ils devront participer au règlement des situations de

surendettement à parité avec les organismes publics.

12- Lutter contre le logement cher, une sécurité logement tout au long de la vie :

- Augmenter les allocations logement de manière à limiter à 25% le montant des dépenses de

logement pour les ménages modestes.

- Construire 120 000 logements sociaux par an grâce à une incitation au livret A . L’Etat

pourra se substituer aux maires qui n’appliquent pas la loi SRU.

- Créer un service public de la caution afin que celle-ci ne soit plus un frein à l’accès au

logement tout en sécurisant le propriétaire. En contrepartie, les procédures d’expulsion des

locataires de mauvaise foi seront simplifiées.

- Conditionner les avantages fiscaux et les aides publiques à une modération des loyers.

- Remettre à la location les logements vacants spéculatifs. Les communes pourront également

les acquérir par une procédure exceptionnelle.

- Encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro. Dans le logement

social, les locataires qui ont payé pendant 15 ans leur loyer pourront accéder à la propriété.

- Sanctionner financièrement les communes qui ne respectent pas le ratio moyen de un pour

mille habitants pour les hébergements d’urgence.

13- Mettre en place plusieurs indices des prix reflétant la dépense des ménages (minima

sociaux, SMIC, retraites).

5

La Présidente du travail pour tous

Remontée des débats

Les débats ont beaucoup porté sur la précarité du travail. Cette précarité touche même les

diplômés, qui enchaînent, faute de trouver un emploi, des stages non rémunérés. L’ascenseur social

est bloqué. Seuls les plus favorisés s’en sortent. Les jeunes sont convaincus qu’ils auront une vie

moins agréable que leur parent.

La sécurité sociale doit s’inscrire dans une démarche du « donnant-donnant ». Les droits nouveaux

doivent être accompagnés de devoirs nouveaux. On passerait d'une logique « passive » dans

laquelle on donne une allocation à une logique « active » pour définir un parcours d'évolution vers

l'emploi.

Pour lutter plus efficacement contre les délocalisations, plusieurs intervenants suggèrent de

favoriser l’actionnariat salarié.

Enjeux

Le chômage ne baisse pas, sauf dans les statistiques officielles, la précarité se répand, le nombre de

Rmistes a augmenté de plus de 250 000 depuis 2002. 70 % des embauches se font avec des CDD et

de l’intérim. Et comment travailler plus quand tant de jeunes et de moins jeunes voudraient

travailler tous ?

Propositions

- Lutter contre la précarité

14- Conditionner les aides publiques aux entreprises à l’engagement de ne pas licencier

quand l’entreprise dégage des profits substantiels et obtenir le remboursement en cas de

délocalisation.

15- Moduler les aides aux entreprises et les exonérations de cotisations sociales, en fonction

de la nature des contrats de travail, et supprimer le CNE pour faire du CDI la règle.

16- Développer la négociation collective à tous les niveaux et sur tous les thèmes,notamment

sur les questions d’organisation du travail, de conditions de travail, d’aménagement du

temps de travail, de pénibilité, de temps partiel subi. Sur les 35 heures : ouvrir les

négociations pour déterminer comment on peut consolider cet acquis et réduire ses effets

négatifs pour les ouvriers et les employés.

- Sécuriser l’entrée des jeunes dans la vie active

17- Créer le droit au premier emploi des jeunes, pour qu’aucun jeune ne reste au chômage

au-delà de six mois sans avoir un accès à une formation, un emploi aidé ou un tutorat

rémunérés. Ouvrir 500 000 emplois tremplins aux jeunes, en généralisant la mesure prise par

les régions de gauche.

6

18- Instaurer un plan à taux zéro de 10 000 euros en faveur de chaque jeune pour l’aider à

construire un projet.

- Favoriser le retour à l’emploi

19- Mettre en place un revenu de solidarité active (RSA) permettant l’amélioration d'un tiers

de ses ressources à tout bénéficiaire de minima sociaux reprenant le travail.

20- Renforcer la qualification et la capacité de revenir à l’emploi des salariés menacés de

licenciement : mettre en œuvre systématiquement une démarche de validation des acquis de

l’expérience professionnelle et reconnaître à chacun un droit à la formation et à la

reconversion inversement proportionnel à la durée des études.

21- Mettre en place une sécurité sociale professionnelle garantie par l’Etat et permettant à

chaque personne privée d’emploi de se voir proposer par les pouvoirs publics un

contrat de droits et devoirs comportant :

- une rémunération, pendant un an, égale à 90 % du dernier salaire net perçu ;

- une formation qualifiante ;

- une aide personnalisée à la recherche d’emploi ;

Cette prestation sera assurée par le service public de l’emploi.

7

La Présidente de la réussite éducative et culturelle

Remontée des débats

L’école n’apparaît plus comme un lieu sacralisé, les élèves semblent perdre, peu à peu, leurs

repères. Pourtant, l’école joue un rôle essentiel en tant que lieu de socialisation. C’est le lieu où

doit s’apprendre le respect des règles du bien vivre en société. Les élèves et les citoyens en

puissance qui doivent être formés.

Les ZEP ont été beaucoup débattues. L’individualisation du parcours scolaire, le soutien

personnalisé aux devoirs permettraient de remédier à l’échec scolaire. La création de classes à «

géométrie variable » avec un maximum de 25 élèves par classe a été régulièrement évoquée.

La formation des enseignants est également abordée. Repenser totalement l’IUFM, encourager la

formation continue, telles sont quelques unes des suggestions concrètes des internautes.

Sur la carte scolaire, certains pensent qu’une utilisation différente permettrait de résoudre certains

problèmes, d’autres citent à plusieurs reprises l’exemple de la ville de Tours, qui a réintégré dans

le centre ville les ZEP afin de favoriser la mixité sociale.

La nécessité d’un lien très fort entre l’école et les parents est soulignée pour réinstaurer la

confiance réciproque. La multiplication des rencontres entre les parents et les professeurs est

souhaitée tant la responsabilisation des parents est perçue comme un levier essentiel.

Se dégage le sentiment que le temps de la réforme est arrivé. Que l’école revienne aux

fondamentaux ou qu’elle s’engage résolument dans la modernité, la réforme paraît essentielle pour

réduire les inégalités sociales, pour permettre à tous les enfants de trouver leur place dans la

société.

Enjeux

Aujourd’hui, 150 000 élèves sortent du système scolaire sans qualification. L’école doit tenir la

promesse républicaine d’égalité scolaire.

Propositions

- Reconnaître la mission fondamentale des enseignants

22- Organiser des Etats généraux des enseignants sur le mode participatif, pour améliorer

leurs conditions de travail dans l’école, assurer la pleine reconnaissance de leurs missions et

préparer un plan pluriannuel de recrutement des enseignants, de formation et de résorption

de l’emploi précaire.

- S’attaquer à l’échec scolaire à la racine

23- Mettre en place un service public de la petite enfance et la scolarisation obligatoire dès

3 ans. Assurer la maîtrise de la langue parlée à la maternelle.

8

- Réaliser la promesse républicaine d’égalité scolaire

24- Organiser le soutien scolaire gratuit pour tous les élèves grâce à des répétiteurs.

25- Limiter à 17 le nombre d’élèves par classe en CP et en CE1 dans les ZEP et fixer la

dotation aux établissements par élève en difficulté à 25% de plus que la dotation

ordinaire.

26- Réviser la carte scolaire pour supprimer les ghettos scolaires, assurer la mixité sociale

et constituer des réseaux d’éducation prioritaire.

27- Renforcer la présence adulte dans les établissements y compris, lorsque ce sera

nécessaire, par la présence d’un deuxième adulte dans les classes.

28- Implanter des classes préparatoires aux grandes écoles dans les quartiers qui en sont

dépourvus. L’excellence scolaire ne doit pas être réservée aux établissements de centreville.

- Epauler les parents en difficulté

29- Créer des emplois-parents, la généralisation d’écoles des parents et des consultations de

médiation familiale pour les aider à conforter leur autorité.

- Donner à notre Université les moyens de l’excellence

30- Adopter une loi de programmation pour redonner à nos universités les moyens de

l’excellence. En 5 ans, la dépense par étudiant sera portée au même niveau que la moyenne

des pays de l’OCDE. Renforcer l’autonomie des universités dans le cadre national. Associer

les régions à la remise à niveau des universités (bâtiments, logements étudiants…).

31- Créer un service public d’orientation pour que les jeunes soient informés pleinement des

débouchés offerts par chaque filière.

32- Créer une allocation autonomie pour les jeunes sous condition de ressources avec un

contrat pour faciliter les études et l’entrée dans la vie active.

33- Engager le chantier national proposé par le Conseil de l’emploi, des revenus et de la

cohésion sociale.

- La culture, levier de la réussite scolaire

34- Soutenir la création et l’emploi culturels.

35- Inscrire l’éducation artistique et la pratique artistique à tous les niveaux de la

maternelle à l’université. A cette fin, sera mis en oeuvre un plan national, avec les

Régions, d’aménagement d’équipements culturels dans les universités et les lycées (salles de

répétition et de spectacles, ateliers-studios, tables de montage, etc.). Les intermittents du

spectacle et les élèves des écoles supérieures spécialisées pourront participer à ce

mouvement en résidence d’artistes.

9

La Présidente de la sécurité sociale

Remontée des débats

La hausse du coût de la santé et l’égalité d’accès aux soins ont été largement débattues. La CMU

est très commentée. Jugée imparfaite, sa vocation première est toutefois reconnue comme louable.

« La retraite ne doit pas être une mort sociale. Rien n’est plus beau que la liberté que donne la

retraite, à condition d’avoir les moyens ». Les discours sur les bienfaits de l’allongement de la

durée de la vie qui justifieraient le recul de l’âge de la retraite, semblent être destinés à des

privilégiés et non à ceux qui ont travaillé tôt avec des conditions de travail pénibles.

Le financement des retraites n’est pas garanti. Cela préoccupe toutes les générations. Une

modification des règles n’est pas exclue, pourvu qu’elles soit équitable et justifiée.

Si le nombre de personnes âgées dépendantes ne fait que croître dans les années à venir, le souci

qu’elles vieillissent dans la dignité et le respect, qu’elles restent des citoyens actifs jusqu’au bout

ressort des débats. « Oui, la jeunesse, c’est important. Mais que penser d’une société qui ne fait pas

tout pour ses aînés dépendants ?»

Enjeux

La droite a fragilisé notre sécurité sociale en laissant se creuser les déficits, en votant une réforme

des retraites injuste, en multipliant les franchises pour les soins et en déstabilisant l’hôpital public.

Propositions

- La santé pour tous

36- Mettre en œuvre un grand plan de prévention et de recherche des maladies graves

(cancer, SIDA, Alzheimer, maladies orphelines).

37- Assurer de façon pérenne le financement de l’hôpital public, de manière à lui permettre

de faire face à toutes ses missions en veillant à l’égalité territoriale d’accès aux soins.

38- Créer des dispensaires, notamment dans les zones rurales.

39- Mettre en œuvre une carte santé jeune 16/25 ans ouvrant droit à la gratuité d’une

consultation par semestre. Contraception gratuite pour les jeunes femmes de moins de 25

ans.

40- Renforcer les moyens de la médecine scolaire et universitaire, et de la médecine du

travail.

41- Réaffirmer le droit à la CMU et sanctionner les refus de soins.

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42- Adapter les conditions d’attribution de l’allocation adultes handicapés (AAH) aux

maladies évolutives à diagnostic incertain.

43- Mettre en œuvre une politique de lutte contre l’obésité, fondée sur une détection précoce

et des actions sur la qualité de l’alimentation.

44- Rétablir les moyens supprimés par la droite pour les soins aux étrangers en situation

irrégulière, pour des raisons de dignité et de santé publique.

45- Négocier avec les partenaires sociaux le renforcement de l’indépendance de la

médecine du travail.

46- Défendre l’accès aux soins des malades dans les pays en développement, par la

promotion de médicaments génériques moins coûteux.

- Sécuriser les retraites

47- Ouvrir avec les partenaires sociaux une large négociation portant notamment sur :

- la fixation d’un minimum de pension garantie s’approchant du SMIC,

- la revalorisation des petites retraites,

- la prise en compte du travail pénible et des charges de famille,

- l’augmentation de l’emploi des seniors,

- le mode de financement des régimes spéciaux,

- la remise à niveau du fonds de réserve des retraites,

- Dépendance et personnes âgées

48- Développer le maintien à domicile des personnes âgées.

49- Augmenter le nombre de places dans les structures d’accueil existantes en renforçant la

formation du personnel et sa qualification.

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La Présidente de la lutte contre toutes les formes de violence

Remontée des débats

Les actes de violences semblent se banaliser : aux atteintes physique aux personnes, s’ajoutent les

atteintes aux biens, les actes d’incivilités, mais aussi les violences routières, les violences morales,

les discriminations, etc. Tout traduit la montée de la violence de la société, en dépit des annonces

rassurantes des autorités de l’Etat, le sentiment d’insécurité apparaît comme profondément ancré.

Nombreux sont, d’ailleurs, les contributeurs qui contestent les statistiques, évoquant le « flou des

chiffres ».

Les violences domestiques touchent toutes les catégories sociales, et concernent les adultes comme

les enfants. La violence en milieu scolaire est souvent évoquée, tout comme celle ayant désormais

cours sur les terrains de sport, pourtant cités comme des lieux de fraternité.

La sécurité est un droit des citoyens et un devoir de l’Etat. Pour les contributeurs, cette coopération

doit se faire au niveau local via une police « aux cotés des citoyens », qu’on l’appelle « police de

proximité », « police de quartier » ou « police de contact ».

Les mesures répressives, pour être efficaces, doivent s’accompagner de mesures éducatives :

développement des peines alternatives et des travaux d’intérêt général (TIG). Réinsertion,

revalorisation et surtout accompagnement ont été les maîtres mots de ce débat.

Enjeux

Le droit à la sécurité et la justice sont des droits fondamentaux. Les violences, notamment les

atteintes aux personnes, n’ont cessé d’augmenter depuis 2002. Il faut être lucide et implacable

contre toutes les délinquances et avec toutes les causes des violences.

Propositions

- Lutter résolument contre les violences

50- Rétablir la civilité :

- Apprendre la civilité aux enfants : des programmes d’éducation au respect de l’autre pour

apprendre aux enfants à gérer les conflits par la parole plutôt que par la violence.

- Garantir à chacun de voyager sans crainte dans les transports en commun (RER, TER, trains

de banlieue, tram et bus, spécialement la nuit) en imposant des obligations règlementaires

plus grandes aux transporteurs (recours plus grand aux équipements technologiques,

personnel plus importants aux horaires sensibles…).

- Mettre en place des gardiens dans tous les immeubles sociaux.

51- Lutter contre les violences scolaires en renforçant la présence des adultes dans les

établissements :

- Recruter des surveillants des collèges.

- Doter chaque établissement d’une infirmière scolaire et d’une assistante sociale à temps

plein.

12

52- Etre ferme face aux mineurs violents :

- Mettre en place une politique de prévention précoce de la violence : encadrement éducatif

renforcé, mise en place de tuteurs référents.

- Développer les brigades des mineurs dans chaque commissariat des grandes zones urbaines.

- Prendre des sanctions fermes et rapides : un plan d'urgence sera mis en place pour la justice

des mineurs (recrutement de juges des enfants, d’éducateurs, de greffiers)

- Mettre en œuvre des solutions nouvelles pour extraire les mineurs de la délinquance :

suppression des peines de prison pour les mineurs en dehors des cas d’atteintes graves aux

personnes ; développement des centres éducatifs renforcés, si besoin avec un encadrement

militaire.

53- Faire de la lutte contre les violences conjugales une priorité nationale :

Faire adopter une loi cadre sur les violences conjugales prenant en compte tous les aspects

permettant d’éradiquer ce fléau.

54- Créer une nouvelle police de quartier pour mieux assurer la sécurité quotidienne :

- Procéder à une répartition plus juste des effectifs : donner la priorité aux renforcements

quantitatifs et qualitatifs des zones sensibles.

- Affecter des policiers expérimentés, bénéficiant d'une réelle différenciation de rémunération,

dans les secteurs plus difficiles (avantages de carrières, aides au logement, etc.)

55- Aider les victimes :

- Faciliter et moderniser le dépôt de plainte pour briser la loi du silence : amélioration de

l’accueil dans les commissariats par la mise en place de travailleurs sociaux de la police

nationale, possibilité de déposer plainte via Internet.

- Mettre un avocat à la disposition des victimes de violences graves dans l'heure suivant le

dépôt de plainte.

- Répondre au besoin de justice

56- Doubler le budget de la justice pour la rendre plus rapide et respectueuse des droits.

57- Faciliter l’accès à la justice des plus modestes :

- Renforcer l’aide juridictionnelle.

- Renforcer les maisons de la justice et du droit

- Mettre en place un service public d’aide au recouvrement des dommages et intérêts alloués

aux victimes.

58- Protéger les citoyens :

- Assurer la présence d’un avocat dès la première heure de garde à vue.

- Encadrer strictement le recours à la détention provisoire dont la France use beaucoup plus

largement que les autres pays européens, en imposant notamment des délais butoirs.

- Renforcer les alternatives à la prison préventive.

- Assurer dans les prisons des conditions qui permettent la réinsertion du détenu.

- Créer un organe indépendant de contrôle des prisons.

13

59- Rendre la justice impartiale et efficace :

- Modifier la composition du Conseil supérieur de la magistrature pour garantir son pluralisme

et l’équilibre entre magistrats et non magistrats.

- Recomposer l’organisation judiciaire en fonction des besoins et de la démographie de la

population.

- Réformer la justice du travail après consultation des acteurs concernés.

- Mettre en place la possibilité de conduire des « actions de groupe ».

14

La Présidente de l’excellence environnementale

Remontée des débats

Les intervenants sont soucieux de la gravité de la crise écologique, et particulièrement préoccupés

par les risques liés au changement climatique. Plusieurs se sont interrogés sur les limites de la

croissance : « Il faut produire moins et mieux » et « réduire notre train de vie pour tendre vers un

modèle économique plus écologique », car « croire à une croissance infinie est croire à un mythe ».

Ce constat s’accompagne dans le même temps de l’idée que le changement est possible. « Si

systématiquement tous les projets comportent un volet environnement, on peut faire assez

rapidement changer les choses ».

Il faut des politiques publiques fortes, mais chacun doit aussi prendre ses responsabilités. De

nombreux contributeurs invitent les pouvoirs publics à favoriser les éco-technologies durables et

toutes les techniques dont l’emploi est moins néfaste à l’environnement.

Enfin l’environnement est perçu comme un secteur porteur pour le développement de nouveaux

métiers, nouveaux services, et donc de nouveaux emplois durables.

Enjeux

Le réchauffement climatique impose un changement radical de nos comportements. Mais la

sauvegarde de notre planète est aussi une chance pour la croissance économique et l’emploi. Nous

pouvons donc choisir sereinement un nouveau modèle de développement.

Propositions

60- Préparer l’après pétrole :

- Anticiper l’épuisement du pétrole en soutenant massivement les énergies renouvelables

pour atteindre 20% de la consommation en 2020, ce qui permettra de créer 70 000

emplois et de réduire la part du nucléaire.

- Créer un pôle public de l’énergie entre EDF et GDF.

61- Lutter contre le changement climatique :

- Généraliser l’isolation et les économies d’énergie dans le logement, ce qui permettra de

créer 80 000 emplois.

- Développer les transports collectifs grâce à un prélèvement exceptionnel sur les

superprofits des sociétés pétrolières.

- Appliquer le principe pollueur-payeur en organisant la responsabilité des entreprises

responsables d’atteintes à l’environnement.

- Instaurer la vérité des coûts du transport de marchandises par la route en négociant une

éco-redevance pour décourager le transport par camion et transférer le fret vers le rail,

comme dans d’autres pays européens.

15

62- Développer la valeur ajoutée environnementale :

- Conditionner les nouveaux permis de construire à l’adoption d’objectifs HQE (Haute

qualité environnementale) dans la totalité du parc immobilier public.

- Encourager les éco-industries par une TVA tendant vers zéro.

63- Mobiliser toute la société au service de l’excellence environnementale :

- Créer un poste de vice-Premier ministre chargé du développement durable. La

compétence du vice-Premier ministre sera élargie à la responsabilité de l’aménagement

du territoire.

- Transformer le Conseil économique et social en Conseil économique, social et

environnemental (CESE).

64- Promouvoir la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement (OME).

65- Promouvoir une agriculture qui assure une alimentation de qualité, respectueuse de

l’environnement :

- Favoriser la valeur ajoutée de nos produits agricoles afin d’améliorer les revenus et de

favoriser l’installation des jeunes,

- Promouvoir la réorientation de la PAC vers les aides agro-environnementales, et assurer

la transparence et une meilleure répartition des aides,

- Transférer aux Régions la gestion des aides directes à l’agriculture,

- Encourager les contributions des agriculteurs à la fourniture d’énergie (biomasse, agrocarburants,

biogaz, fermes éoliennes).

66- Arrêter les essais des OGM en plein champ, dans l’attente des résultats d’un grand débat

public qui définira la politique à mettre en œuvre pour ne pas handicaper les cultures

conventionnelles et préserver le développement de l’agriculture biologique.

67- Prévenir l’impact des pollutions sur la santé :

- Encourager, par des incitations fiscales, les industries qui s’engageront à éliminer les

composés toxiques au-delà des contraintes imposées par le règlement européen REACH.

- Mettre en œuvre un programme national de réduction de l’utilisation des pesticides.

- Atteindre l’objectif de zéro déchet industriel d’ici 2012.

68- Promouvoir l’idée d’une « PAC mondiale » pour organiser les marchés de manière plus

équilibrée et donner une vraie chance à l’agriculture des pays en développement.

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La Présidente d’une République nouvelle

Remontée des débats

Les citoyens veulent prendre la parole plus souvent et plus directement pour décider eux-mêmes.

« Référendum ou proposition d’initiative citoyenne », « droit de pétition », voire « référendum

perpétuel », etc. Ttous les outils de la démocratie participative ont été explorés.

Ils veulent rapprocher le citoyen de l’élu, et être consultés et associés aux décisions. Il s’agit de

restaurer la confiance et de renouveler les termes du débat public pour réconcilier les Français

avec la politique. Les débatteurs aspirent à des élus qui ressemblent aux citoyens. Ils sont très

nombreux à préconiser une plus stricte limitation du cumul des mandats.

En matière de modernisation des institutions, les participants évoquent notamment : l’instauration

de la proportionnelle, le vote obligatoire, la reconnaissance du vote blanc, etc.

De nombreuses idées sont avancées pour repenser l’organisation territoriale, et notamment la

simplifier. Les débatteurs aspirent à des services publics plus efficaces : « Nous voulons un Etat

réformé, plus efficace et plus juste ».

Qu’on l’imagine obligatoire ou facultatif, d’une durée de quelques semaines ou de plusieurs mois,

organisé dans un cadre strict ou sur la base d’un projet personnel, le service civique trouve un

écho indéniable auprès des participants aux débats.

Les débats ont suscité de nombreux témoignages douloureux sur les discriminations liées au sexe, à

l’âge pour les « presque seniors », à la religion, au quartier d’origine, au handicap, etc.

L’homophobie dans le monde du travail a souvent été évoquée.

Enjeux

Trop de citoyens se sont éloignés de la politique et réfugiés dans l’abstention parce qu’ils avaient le

sentiment, souvent justifié, qu’ils n’étaient ni écoutés ni considérés. La démocratie française a

besoin d’eux et nous devons donc construire ensemble une République nouvelle.

Propositions

- Démocratiser les institutions

69- Instaurer le non cumul des mandats pour les parlementaires.

70- Introduire une part de proportionnelle pour l’élection des députés et modifier le mode de

scrutin pour l’élection des sénateurs.

71- Revaloriser le rôle du Parlement : le Premier ministre sollicitera dès sa nomination la

confiance du Parlement, le vote bloqué et le 49-3 seront supprimés pour les lois ordinaires.

La présidence des Commission des finances sera confiée à un membre de l’opposition.

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72- Supprimer le droit de veto du Sénat en matière constitutionnelle.

73- Introduire la démocratie participative dans toutes les collectivités publiques (jurys

citoyens, budgets participatifs, etc.). Des citoyens ayant recueilli un million de signatures

pourront demander au Parlement l’examen d’une proposition de loi.

74- Refuser toute remise en cause de la loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de

l’Etat, et intégrer à la Constitution une charte de la laïcité.

75- Donner le droit de vote pour les élections locales aux étrangers séjournant

régulièrement en France depuis plus de cinq ans.

- Revivifier la démocratie sociale

76- Organiser systématiquement la concertation et la négociation préalablement à toute

réforme en matière sociale, en fondant la représentativité des organisations sur l’élection et

en généralisant le principe de l’accord majoritaire pour la validation des accords collectifs.

77- Promouvoir un syndicalisme de masse par un financement public transparent et en

instituant une information systématique sur le droit syndical et les modalités d’adhésion lors

de la signature du contrat de travail. Un crédit d’impôt sera accordé pour les cotisations

syndicales.

78- Instaurer un service civique pour les jeunes.

- Protéger le pluralisme des médias

79- Etablir une Haute autorité du pluralisme dont les membres seront désignés par le

Parlement à une majorité des 3/5èmes.

80- Renforcer les mesures anti-concentration.

81- Taxer les recettes publicitaires des chaînes privées en faveur de l’audiovisuel public.

- Les Outre-mers : assurer l’égalité, respecter la diversité

82- Garantir la continuité territoriale en imposant aux compagnies aériennes des obligations

renforcées de service public.

83- Introduire un enseignement sur l’outre-mer dans les programmes scolaires,

notamment sur l’histoire de l’esclavage.

84- Appliquer aux Outre-mers les principes de l’excellence environnementale et

notamment de la protection de la biodiversité.

- Lutter contre les discrimina

Par Etienne POURCHER
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Mardi 10 avril 2007

Le candidat Sarkozy fait peur. Comptable des résultats de ce gouvernement, il doit y être particulièrement associé dans deux domaines : l'économie - dont il a été Ministre - : la dette de la france s'est envolée, celle de la sécurité sociale s'est accrue de dizaines de milliards en 5 ans, le déficit du commerce extérieur est de 35 milliards, la croissance est à la traine de toute l'Europe, quant aux statistiques du chômage, chacun sait ce qu'il en est... le second domaine de responsabilité est bien entendu la sécurité - Sarkozy étant principalement connu pour avoir été Ministre de l'Intérieur : les forces de l'ordre ne sont plus respectées - on l'a vu gare du Nord - les banlieues se sont embrasées comme jamais, les atteintes aux personnes (agressions physiques) s'envolent...

 

Mais Sarkozy est également inquiétant pour ce qu'il pourrait faire demain. Son slogan "ensemble tout devient possible" prend là toute sa dimension angoissante "tout" est possible!! Lorsqu'il appelle les membres de l'UMP a donner des signatures à Le Pen, lorsqu'il menace la rédaction de France 3 de les "virer" une fois élu... parce qu'il a du attendre quelques minutes avant d'être maquillé!!.  angoisse quand un membre du même gouvernement que lui écrit qu'il le menaçait de lui "casser la gueule (sic)" parce qu'il n'était pas d'accord avec lui. Il fait peur aussi quand il parle de pédophilie...

A cette angoisse Sarkozy, une seule réponse : Ségolène ROYAL. Posée et déterminée, la candidate socialiste trace son sillon, sereinement...

Par Etienne POURCHER
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Dimanche 15 avril 2007
 
Les Vosges sont pénalisées par une croissance française à la traîne de l’Europe : délocalisation de SEB, liquidations des filatures de Cheniménil et Nomexy, licenciements dans les papéteries à Anould, Raon l’Etape, Rambervillers… La droite vosgienne et le gouvernement SARKOZY n’ont rien fait depuis 5 ans.
 
Par Etienne POURCHER
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Lundi 16 avril 2007
 
Les salaires dans les Vosges sont parmi les plus faibles de France, les retraites parmi les plus petites. Ségolène ROYAL propose de revaloriser dès cet été les petites retraites et par la suite d’augmenter le SMIC. Quand on voit que le gouvernement SARKOZY a laissé partir le PDG d’Airbus avec 8,5 millions d’euros de « prime » alors qu’il licencie 10 000 personnes, on se dit qu’il y a de l’argent dans les grandes entreprises. Et puis, plus de salaires pour les plus modestes, c’est plus de consommation, donc plus de commandes pour les entreprises : chacun s’y retrouve!
 
Par Etienne POURCHER
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Mercredi 18 avril 2007
 
Promouvoir l’éducation
Les Vosges, patrie de Jules Ferry, ne peuvent souffrir l’inégalité des chances : fermeture de nombreuses classes… Ségolène ROYAL propose de rouvrir dès la rentrée les classes fermées, de mettre en place du soutien scolaire gratuit, pour donner les mêmes chances à tous les enfants...
 
Par Etienne POURCHER
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